Minggu, 12 Januari 2014
son poste au début de l'année 2010 par Frédéric Veaux, jusqu'à présent sous-directeur à la Direction centrale de la Police judiciaire11.
La fusion est annoncée le 13 septembre 2007 par la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie8. Les textes fondateurs de la DCRI sont adoptés le 7 avril 2008, avec une date d'application effective au 1er juillet 2008.
Une partie des anciens fonctionnaires des Renseignements généraux intègre par ailleurs la sous-direction de l’Information générale (SDIG) de la Direction centrale de la Sécurité publique, représentée dans les départements de métropole et d'outre-mer par les services départementaux de l'Information générale, au sein des directions départementales de la Sécurité publique9.
Bernard Squarcini, directeur de la Direction de la Surveillance du territoire (DST) en 2008, est nommé à la tête de la nouvelle DCRI. Il est à l'origine assisté de deux directeurs centraux adjoints, René Bailly, ancien fonctionnaire des RG, et Patrick Calvar, ancien fonctionnaire de la DST. René Bailly quitte ensuite la DCRI au mois de juin 2009 pour prendre la tête de la nouvelle direction du Renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP)10, Patrick Calvar nommé directeur du renseignement à la Direction générale de la Sécurité extérieure (DGSE) est, quant à lui, remplacé à son poste au début de l'année 2010 par Frédéric Veaux, jusqu'à présent sous-directeur à la Direction centrale de la Police judiciaire11.
Faits principaux[modifier | modifier le code]
En 2008, la DCRI a débuté son existence publique et médiatique avec l'« affaire de Tarnac ».
En décembre 2008, le siège de la DCRI fait l'objet d'un projet d'attentat orchestré par un islamiste de la région parisienne12.
Par décret du 31 mai 2012, Patrick Calvar, ancien directeur adjoint opérationnel de la DCRI et directeur du renseignement à la DGSE depuis 2009, est nommé directeur central du renseignement intérieur en remplacement de Bernard Squarcini13.
Projet de réorganisation et de renommage[modifier | modifier le code]
Suite au changement de majorité politique du printemps 2012, les pouvoirs exécutif et législatif souhaitent réévaluer le rôle de la DCRI. En mai 2013, un rapport parlementaire sur les services de renseignement est présenté par le député PS Jean-Jacques Urvoas et son collègue UMP Patrice Verchère14. Le rapport critique le fonctionnement de la DCRI et en particulier le traitement des tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban. Le 17 juin, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls annonce une réforme du renseignement intérieur. Au premier janvier 2014, la DCRI deviendrait la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), et ne serait plus placée sous la tutelle de la direction générale de la police nationale mais sous celle du ministre de l'Intérieur, avec plus d'autonomie. La DGPN conserverait l'intégralité de ses effectifs, auxquels devraient s'ajouter des contractuels (ingénieurs, programmeurs, linguistes)15,16.
Organisation[modifier | modifier le code]
Son siège est situé dans l'immeuble des services de renseignement, ultra-sécurisé, inauguré en mai 2007, au 84, rue de Villiers, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine)17.
En 2009, elle était composée de 3 306 fonctionnaires, soit la totalité des effectifs de la DST et une petite majorité de ceux de la Direction centrale des Renseignements généraux (RG), dont près de 2 500 policiers dits actifs et habilités secret-défense et 164 commissaires de police. Ces policiers et commissaires habilités sont implantés au s
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